Principales dates repères de l’histoire de Mulhouse

 

Après 5 300 av JC Des populations originaires d'Europe centrale, succédant à des chasseurs-cueilleurs, jettent les bases d'une sédentarisation dans la région mulhousienne grâce à l'agriculture et l'élevage

 

Vers 2 000 av. JC L'âge du bronze inscrit les sites autour de Mulhouse et Mulhouse Est dans le grand courant d'échange entre l'ouest et l'est de l'Europe du sud.

 

IIIe - Ier siècle av. JC Celtes et Gaulois développent l'agriculture en construisant de grandes fermes d'exploitation

 

Après 58 av. JC La présence romaine, essentiellement militaire et commerciale, s'attache à développer les routes dont Mulhouse constitue un des points d'intersection sans devenir cependant une ville. Les grands domaines d'exploitation (villae) quadrillent toute la région mulhousienne

 

VIe - VIIe siècles Les Francs assimilent les Alamans en stimulant la christianisation, ancrage de leur politique. L'abbaye de Saint-Etienne de Strasbourg est peut être déjà possessionnée sur le site de Mulhouse

 

Sous les Carolingiens A partir du traité de Meersen (870) l'Alsace et Mulhouse se développent dans le cadre du Saint Empire romain germanique. L'organisation des campagnes en grands domaines ecclésiastiques ou laïcs constitue le cadre économique du moulin attesté sur le futur site de Mulhouse.

 

XIIe - XIIIe siècles La dynastie des Staufen et l'évêque de Strasbourg, princes possessionnés sur le site de Mulhouse, ont stimulé le développement de la cité en dynamisant son commerce, drainant des campagnes prospères et les échanges à longue portée entre Italie et Flandres. Dans la même chronologie de dynamique urbaine que la vallée rhénane, Mulhouse a obtenu de ses deux maîtres, des franchises, des droits et les symboles du pouvoir. L'évêque de Strasbourg a été mis hors les murs et son château détruit. La dynastie impériale des Staufen a disparu après 1250 et la période chaotique d'Interrègne qui a suivi a stimulé l'émancipation et l'organisation de la communauté urbaine.

 

 

Avant 1250 Sous les Staufen, apparaissent les premiers éléments d'émancipation

  • Eglise paroissiale Saint-Étienne (avant 1003) attestant une première organisation des habitants
  • 1223 : Mulhouse devient une commune (civitas) avec un Conseil (1227 ) - Enceinte fortifiée de 33 ha à partir de 1224 englobant deux noyaux de ville : la ville haute à l’ouest cédée à l’évêque de Strasbourg par Saint- Étienne, la ville basse autour de l’église aux Staufen
  • Frédéric Barberousse lotit la ville basse, accorde le droit de marché et la justice commerciale

 

XIVe siècle Mulhouse s'inscrit dans le maillage serré des villes de la vallée rhénane et sa prospérité se lit dans le nombre très important d'établissements religieux que la ville abrite et la vitalité de son commerce. Ceci entraînant cela, Mulhouse devient ville d'Empire, sans autorité intermédiaire entre elle et l'empereur.

  • installations de communautés religieuses : commanderies de l’Ordre Teutonique (1232) et de Saint-Jean (1249) ; Franciscains (1260 ?) ; Dominicains de Bâle (1291) ; Clarisses (1285)
  • éviction de l’évêque de Strasbourg (1260-1262 : sa maison forte est détruite)
  • 1293 : Magna Carta libertatum : texte fondateur des libertés de Mulhouse accordé par l’empereur ; droits et devoirs des bourgeois
  • La ville se dote d’un sceau, symbole de son autorité juridique
  • Maître d’école, juriste de la ville, notaire : fonctions assurées par une même personne à partir de 1266 (école sous contrôle de la ville à partir de 1297)
  • Bains publics
  • Marchés (au cimetière, devant l’église) pour produits du terroir, halles surtout aux draps, foires de grand commerce dès le XIIe siècle ?
  • 1311 : synagogue et cimetière juif (1327)
  • 1308 : Mulhouse, ville d’Empire
  • 1316 : Hôpital pour les indigents
  • 1314 : « corporations » (Zünfte) encadrant diverses activités professionnelles, responsables de la sécurité (guet, incendie), acteurs de la vie politique
  • 1347 : les Zünfte élisent un bourgmestre au Conseil. La vie politique mulhousienne est pour longtemps dirigée par les acteurs de l'économie
  • 1354 : Mulhouse est intégrée à la Décapole mise en place par l'empereur Charles IV
  • Économie prospère : artisanat, commerce, cours ecclésiastiques, maraîchages, vigne, forêts mais ban très étroit
  • Environ 2 000 habitants (semi-ruraux)

 

XVe siècle La prospérité s'accompagne de nouveaux problèmes : l'étroitesse de ban de Mulhouse contraint son développement et fragilise ses capacités de défense dans un contexte de conflits. S'ouvre alors une politique d'achat de territoires et d'alliances avec des partenaires susceptibles d'être efficaces.

  • 1437 : achat d’Illzach et Modenheim ce qui agrandit le ban de la ville
  • 1407 : achat de la charge de prévôt (Schultheiss) représentant l’empereur. Mulhouse devient donc indépendante de fait et de droit.
  • 1431 : deuxième hôtel de ville en face de l’église Saint-Étienne
  • 1445 : éviction des nobles du Conseil. Les Zünfte dirigent seules la ville.
  • Assaut et siège des Armagnacs finalement repoussés (1439 + 1444-1445)
  • 1466 : alliance avec Berne et Soleure
  • 1466 : « guerre des 6 deniers » : Mulhouse contre les nobles pro- Habsbourg
  • Épopée bourguignonne (1472-1477)

 

XVIe siècle Mulhouse entre dans l'orbite de la Suisse mais surtout dans le grand mouvement de la Réforme qui suscite maints conflits internes et externes

  • 1506 : alliance avec Bâle
  • 1515 : entrée dans la confédération suisse en tant que Zugewandter Ort. Les mercenaires mulhousiens battus à Marignan (1515)
  • 1522 : premiers prêches de Prugner inspirés de Luther
  • 1523 : le Magistrat (Conseil + élites) décide l’adhésion de la ville à la Réforme. Sécularisation des couvents (1525-1538)
  • 1551 : incendie de l’hôtel de ville et des archives
  • 1580-1590 : l’affaire Fininger entraîne la prise de Mulhouse par les cantons suisses en 1587 et la rupture de la ville avec les cantons catholiques
  • L’empereur Rodolphe II tente de soumettre la ville (1597) qui dans la décennie suivante profite du soutien du roi Henri IV

 

XVIIe siècle Les guerres de conquête sur fond de conflits religieux qui ravagent l'Europe épargnent relativement Mulhouse dont les activités commerciales se révèlent indispensables du fait de leur position géographique. Mulhouse se tourne alors, selon ses intérêts, soit vers l'ouest européen, soit vers son espace germanique d'origine. La ville connaît la prospérité économique, attestée par la création d’un service postal (1674) et par de nombreux travaux édilitaires comme le décor des façades de l’Hôtel de ville en 1698

  • Pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648) Mulhouse réussit à maintenir sa neutralité ; elle s’enrichit du commerce avec les belligérants et voit sa population augmenter
  • A la suite du traité de Munster (1648), le Sundgau devient français : Mulhouse, au lieu d’être enclavée dans les territoires des Habsbourg, est enclavée dans le Royaume de France
  • 1663 : l’alliance entre le royaume de France et la Confédération est renouvelée ; Mulhouse est mentionnée, ce qui assure son indépendance vis-à-vis du Royaume de France
  • 1674 : Turenne écrase les Impériaux sous les murs de Mulhouse

 

XVIIIe siècle Le pouvoir se concentre désormais entre les mains de quelques familles bourgeoises, véritable ploutocratie autoritaire mais dynamique et inventive sur le plan économique ; devant le risque de Bürgerlärm, le Magistrat assouplit sa position dans les années 1740 : publication des Statuts (lois et arrêtés qui régissent la ville), pourparlers avec les Zünfte

  • 1723 Création d’un Directoire du commerce
  • 1746 Création de la première fabrique d’impression sur étoffes par Samuel Koechlin, Jean-Jacques Schmalzer, Jean-Henri Dollfus et Jean- Jacques Feer
  • Le savant autodidacte Jean-Henri Lambert né à Mulhouse en 1728 fait l’essentiel de sa carrière à Berlin où il meurt en 1777
  • La population s’accroît rapidement dans la seconde moitié du siècle : en1782, elle atteint 7956 habitants, contre 3302 en 1699. L’arrivée de nombreux ouvriers explique en grande partie le phénomène

 

Mulhouse explose littéralement sur le plan économique par la multiplicité des fabriques mais se distingue aussi par l'ouverture d'esprit de ses élites.

  • 1785 : fondation de la Gesellschaft zur Beförderung des Guten Geschmackes und der Wissenschaften (Société pour la propagation du Bon Goût et des Connaissances) : elle introduit l’esprit de l’Aufklärung dans la bourgeoisie de la ville
  • 1785 : le royaume de France remet en cause les facilités douanières de Mulhouse. En 1787, la ville compte 26 fabriques, dont 19 fabriques d’impression sur étoffes. En 1790 s’ouvre aussi une fabrique de papiers peints.
  • 1789 : effet de la Révolution en France, Mulhouse sert de refuge aux nobles et aux juifs menacés. Ses entrepreneurs trafiquent sur les assignats
  • Le département du Haut-Rhin met en place le 22 septembre 1792 un cordon douanier aux frontières de la République. En dépit de la contrebande, l’industrie souffre, la population baisse
  • 3 janvier 1798 : après des négociations, le Grand Conseil vote à la quasi-unanimité la Réunion à la France. Les biens communaux sont vendus. En 1803, le culte catholique est rétabli ; les juifs sont désormais autorisés à séjourner en ville.

 

Directoire, Consulat, Empire (1798-1815)

En dépit de crises, Mulhouse s’adapte à son nouveau statut qui lui ouvre avec l’Empire un très vaste marché. La reprise démographique et économique est très rapide : dès 1804, l’on retrouve le niveau d’avant 1789. La mécanisation s’impose. La ville tarde cependant à s’intégrer politiquement sur le plan national. Napoléon va laisser un souvenir très fort dans les élites.
  • Les remparts sont détruits de 1809 à 1811.
  • La crise de 1810 entraine une présence plus importante des capitaux bâlois.
  • 1812 : première machine à vapeur
  • A partir de 1804 est creusé le canal du Rhône au Rhin, premier maillon du désenclavement de la ville.

 

Restauration (1815-30), Monarchie de juillet (1830-48), République (1848-52), Second Empire (1852-70)

La période marque le triomphe du Mulhouse industriel qui se hisse au premier rang au plan mondial, grâce à son activité textile, en particulier le tissu imprimé, mais aussi grâce à la mécanique (machines, locomotives) et à la chimie (colorants).

Ceci entraine une explosion démographique : 6 018 habitants en 1798, 65 000 habitants en 1870 : la population double à chaque génération.

Sur le plan urbanistique, la ville sort définitivement de ses remparts, avec en particulier deux quartiers concertés : le Nouveau Quartier pour la bourgeoisie en 1826-27, la Cité à destination des ouvriers à partir de 1853. Elle est désormais désenclavée grâce au canal (1829) et au chemin de fer (1841).

Politiquement libérale, la ville s’intègre au plan national.

Mulhouse développe, par le biais de son patronat calviniste, regroupé dans la Société Industrielle, une philanthropie originale : en particulier dans les domaines de l’enseignement et du logement.

  • Manifestations libérales régulières sous la Restauration
  • 1822 : création d’un cours de chimie au collège : c’est l’ancêtre de l’École de chimie
  • 1826-27 : Nouveau Quartier, premier quartier cohérent au delà des remparts
  • 1826 : fondation de la Société Industrielle de Mulhouse
  • 1828 : visite de Charles X : Mulhouse entre dans la vie politique nationale
  • 1829 : ouverture du Canal du Rhône au Rhin, commencé en 1804
  • 1831 : visite de Louis-Philippe
  • 1839 : inauguration de la ligne Mulhouse-Thann
  • 1841 : inauguration de la ligne Strasbourg-Saint-Louis, construite par Nicolas Koechlin
  • 1845 : ouverture d’un comptoir de la Banque de France
  • 1846 26 juin : émeutes ouvrières dites Bäckefest
  • 1847-49 : construction de la synagogue
  • 1848 : Mülhausen devient Mulhouse
  • 1850 : visite de Louis-Napoléon Bonaparte
  • 1855-60 :construction de l’église Saint-Etienne, place de la paix, première église catholique depuis la Réforme
  • 1857 : Mulhouse devient sous-préfecture
  • 1859-69 : reconstruction du nouveau temple Saint-Etienne
  • 1869 : inauguration du théâtre de la Sinne
  • 1870 (décembre) : Mulhouse est occupée après de substantielles réquisitions
  • 1871 : Mulhouse devient allemande

 

 

Second Reich (1871-1918)

Dans le cadre du Second Reich, l’essor de Mulhouse se ralentit : sur le plan démographique d’abord, puisque la ville atteint 105000 habitants en 1914 (elle a perdu 6000 émigrants en 1871), sur le plan économique ensuite, car le coton est en perte de vitesse et qu’il n’y a que peu d’industries nouvelles. Sur le plan politique, la bourgeoisie libérale recule dans les années 1880 sous la poussée des catholiques et des socialistes ; à partir de 1910, la ville est social-démocrate. Sur le plan social, la syndicalisation s’affirme dans les années 1890, par ailleurs, la condition ouvrière s’améliore, en particulier par l’introduction du droit du travail allemand en 1889.
  • 1872 : Nouveau Bassin
  • 1874 : construction de la future caserne Lefebvre, suivie en en 1889 de la caserne Barbanègre, en 1891 de la caserne Coehorn et en 1906 de la caserne Drouot.
  • 1877 : tribunal de grande instance
  • 1881 : création d’un réseau de tramway
  • 1881 : création d’un réseau de téléphone
  • 1885 : création d’un réseau d’eau
  • 1888 : centrale électrique
  • 1894 : condamnation du capitaine Alfred Dreyfus, d’origine mulhousienne
  • 1895 : hôtel des postes
  • 1897 : création d’un réseau d’égouts
  • 1897 : construction du Belvédère
  • 1901 : tribunal d’instance
  • 1904 : découverte du gisement de potasse
  • 1906 : réhabilitation du capitaine Alfred Dreyfus
  • 1906 : érection du Schweissdissi place de la Réunion ; il est ensuite déplacé au parc du Tivoli en 1909
  • 1914 : incorporation de Dornach
  • Mulhouse est occupée temporairement par les troupes françaises du 7 au 24 août 1914. Puis, jusqu’au 17 novembre 1918, la ville est à faible distance du front et les conditions de vie y sont très dures.

 

Mulhouse redevient Française (1918 - 1940)

  • 17 novembre 1918 : défilé de la victoire.
  • 1923 : mise en activité de la Fonderie à la SACM Même si, en 1934, la première foire-exposition est ouverte, Mulhouse n’a pas retrouvé le dynamisme économique de l’avant-guerre. La crise de sortie de guerre a été suivie de la crise de 1929 (1932 : faillite, entre autres, de la Dentsche), aggravée par les tensions internationales qui font de l’Alsace un glacis entre France et Allemagne ce qui décourage les investissements. L’exploitation de la potasse permet cependant la constitution d’un bassin industriel dynamique.
  • partir de 1925, les socialistes gouvernent la ville sous la direction d’Auguste Wicky. Construction d’habitations ouvrières (Brustlein, Wolf II, Drouot, etc.).
    • 1930, nouvelle gare.

 

Mulhouse à l’épreuve du nazisme (1940-novembre 1944)

  • 18 juin 1940 : les Allemands occupent la ville ;
  • 15 novembre 1940 : nomination d’un Allemand, Paul Maas, comme maire de Mulhouse ;
  • En mai et en août 44, violents bombardements alliés sur la ville ;
  • 17 novembre 1944 : Mulhouse est libérée par le 6e régiment des tirailleurs marocains (1ère DB du maréchal de Lattre de Tassigny).

 

Mulhouse dans les mutations (depuis 1945)

Comme toute l’Alsace, la guerre a marqué la ville : destructions matérielles (quartier de la gare et du Hasenrain en particulier) et drames individuels et familiaux provoqués par l’ordre totalitaire ont de graves conséquences sur la décennie 1945-55.

  • 1956 : reconstruction terminée de la Place de la Bourse, de la rue du Sauvage et Porte de Bâle, du bâtiment annulaire.

La croissance reprend, moins dans les industries traditionnelles (textile, métallurgie) que grâce à l’installation de la grande usine Peugeot dans la forêt de la Hardt en 1962. La construction de l’aéroport Bâle-Mulhouse-Fribourg, créé en 1949, commence en 1966. Le collège scientifique (1958) et le Centre propédeutique Lettres (1963) marquent le début de l’enseignement supérieur à Mulhouse (en 1975, création de l’Université de Haute Alsace).
La ville est remodelée sous l’impulsion du « maire bâtisseur » Emile Muller, élu en 1956 après une longue période de stériles polémiques pour un mandat qui dura jusqu’en 1981 :

  • 1957 : démolition des usines de la Dentsche remplacées progressivement par la place de l’Europe :
  • 1959 : construction du boulevard Stoessel pour desservir les quartiers Ouest en plein essor ;
  • 1960 : Mulhouse obtient l’une des dix premières ZUP de France ;
  • 1963 : ouverture du Boulevard de Paris (actuelle avenue Mitterrand) qui coupe Dornach en deux ;
  • 1967 : manifestations provoquées par la crise textile ;
  • 1971 : ouverture du chantier de l’hôpital du Moenschberg ;
  • 1971 : transfert à la Mertzau du dépôt des transports en commun ;
  • 1972 : érection de la Tour de l’Europe (architecte François Spoerry) ;

L’accession à la mairie en 1989 de Jean-Marie Bockel, jeune député socialiste depuis 1981, représente un nouveau tournant. Ses mandats se déroulent dans le contexte de crise du textile et de la métallurgie qui fait disparaître ou se rétracter fortement les bastions industriels de la ville comme la SACM et DMC. Aux friches industrielles s’ajoutent dans les années 1990 les casernes désaffectées.

  • 2004 : fermeture des mines de potasse ;
  • 2006 : inauguration des deux lignes de tramway ;
  • 2007 : inauguration de l’ancienne Fonderie transformée en bâtiment universitaire ;
  • 2011 : Le TGV Rhin-Rhône passe par Mulhouse ;

Après d’âpres discussions, une communauté d’agglomération est créée en janvier 2010, la m2A (Mulhouse Alsace Agglomération).
Rallié à Nicolas Sarkozy en 2007 et exclu du parti socialiste, Jean-Marie Bockel rejoint la majorité présidentielle avec son nouveau parti, La Gauche Moderne. En mai 2010, il laisse la municipalité à son premier adjoint UMP, Jean Rottner, pour assumer la présidence de m2A.

 

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